Trucs et astuces pour cuisiner le dindon

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Vous trouverez ici les techniques de cuisson les plus courantes qui
vous permettront de cuisiner le dindon à la perfection.
L’information est présentée de façon à vous permettre de maîtriser
les principes de base tout en vous laissant assez de latitude pour
apporter une touche bien personnelle à chacun de vos petits et
grands chef-d’œuvres !
Il est important de choisir la bonne découpe pour le mode de
cuisson ou la recette choisis afin d’obtenir le meilleur résultat
possible. En cas de doute, n’hésitez pas à demander conseil à votre
expert boucher METRO, il sera heureux de vous guider !
Le dindon est traditionnellement rôti et souvent farci. Cependant,
on peut l’apprêter de plusieurs autres façons. Ainsi, elle peut
remplacer le poulet dans la plupart des recettes. Elle est
délicieuse froide, dans les salades, les aspics et les
sandwichs.
Peu importe le mode de cuisson, il reste une règle d’or qu’il faut
toujours observer : il faut toujours utiliser un thermomètre à
viande. C’est le meilleur moyen d’obtenir une viande juteuse et
moelleuse, et cuite juste à point.
Pour le dindon cuisiné entier, il faut que la température interne
atteigne 82 ºC (180 ºF), alors que les découpes, elles, doivent
avoir une température de 77 ºC (170 ºF). Le dindon haché, lui, doit
atteindre 74 ºC (165 ºF). L’usage d’un thermomètre à viande est
fortement suggéré. Il doit être bien enfoncé dans la partie la plus
épaisse de la viande en évitant qu’il touche un os, du gras ou un
nerf.
À défaut d’un thermomètre, pour vérifier si la viande est cuite à
point, s’assurer que les cuisses se détachent facilement, que la
viande aussi se détache aisément des os et que le jus qui s’écoule
de la viande soit clair et non rosé.
Mais ce degré de cuisson ne correspond toutefois pas forcément au
goût des consommateurs. Dans la plupart des cas, les amateurs
préfèrent une volaille un peu plus cuite. Quand les cuisses se
détachent de la volaille, par exemple, la température interne se
rapproche plutôt des 82 ºC (180 ºF).
• Il n’est pas prudent de cuire la dinde à basse température, soit
à moins de 150 °C (300 °F) car les bactéries pathogènes ne sont
alors pas complètement détruites. La température idéale est de 160
°C (325 °F).
• En raison de la cuisson longue que l’on impose au dindon, il
convient de protéger la peau avec un papier d’aluminium à la
mi-cuisson pour lui éviter de brûler et de dessécher trop vite. On
doit également placer la grille au centre du four.
• Pour que le dindon soit bien tendre et goûteux, il est préférable
d’enlever la peau seulement une fois que la volaille est cuite
puisque celle-ci protège et empêche la chair de s’assécher en cours
de cuisson.
Une chair tendre, une peau
croustillante
• Une méthode pour garder la tendreté de la chair consiste à
glisser entre la peau et la chair, des noisettes de beurre.
Utiliser du beurre nature ou aux fines herbes sous la peau de la
volaille avant la cuisson. On peut aussi faire son propre beurre
aromatisé en mélangeant basilic, aneth, romarin ou estragon au
beurre mou.
• Pour que la peau soit dorée, frotter la peau du dindon avec un
liquide acide, jus de citron ou vinaigre aromatisé, puis l’enduire
légèrement de beurre et l’arroser fréquemment. Le beurre apporte
une saveur subtile qui se mélange bien avec les sucs de
cuisson.
Farcir un dindon
• Une farce bien assaisonnée relève la saveur de la volaille et lui
donne un aspect rebondi plus appétissant. Pour la farce, on compte
habituellement 250 à 375 ml par kilo (1 à 1 1/2 tasse par livre) de
volaille. Laisser toujours la farce refroidir avant de farcir la
volaille. Éviter de tasser la farce pour lui permettre de gonfler à
la cuisson. Une farce trop tassée risquerait de faire éclater la
chair et de gâcher la présentation.
• Lorsque farcie, faire cuire la volaille sur la poitrine afin
qu’elle soit empreinte du bouillon de la cuisson et ainsi éviter
que la viande sèche.
• Une fois la farce introduite dans la cavité, poser la volaille
sur la poitrine et brider (fermer la cavité) à l’aide d’une
aiguille à brider et de la ficelle pour maintenir la farce en
place.
• La farce peut également être insérée entre chair et peau.
Introduire la farce par l’ouverture du cou et pousser le long des
filets, en prenant garde de ne pas percer la peau qui est très
fragile.
• La chair à saucisse, la mie de pain et le riz cuit font de bonnes
bases de farce. Ajouter des condiments et des fruits secs pour
rehausser la texture et lier avec un oeuf.
• La poitrine de dindon désossée est parfaite pour accueillir une
farce. Du beurre ou du fromage frais mélangé avec de l’ail écrasé
et des fines herbes font une farce simple mais goûteuse. Un mélange
de champignons hachés, d’ail et de fines herbes ou un mélange
d’épinards hachés et de ricotta feront tout aussi bien
l’affaire.
• Pour éviter la prolifération de bactéries, farcir la volaille
seulement au moment de la faire cuire.


