Sarriette

Les Romains utilisaient la sarriette il y a 2 000 ans pour aromatiser les sauces et le vinaigre. On lui prêtait d’emblée des vertus aphrodisiaques puisque son nom latin satureia signifie «herbe à satyre»… La sarriette a été introduite en Amérique du Nord par les premiers colons débarqués en Nouvelle-Angleterre. Il existe deux espèces de sarriette : une vivace, dite sarriette de montagne et une annuelle, dite sarriette d’été, qui est la plus courante. Ses feuilles vertes sont très odorantes et rappellent à la fois la menthe et le thym.

Trucs et astuces culinaires

  • On l’utilise fraîche ou séchée.
  • N’employer qu’en fin de cuisson pour conserver toute sa saveur.
  • Une pincée suffit. Incorporé en trop grande quantité, elle rend les aliments amers.
  • Elle assaisonne bien les légumineuses, le vinaigre, le fromage de chèvre, les sauces, potages, marinades, viandes, gibiers.
  • Utiliser en trio avec le cerfeuil et l’estragon.

ABC de la conservation
Comme la plupart des autres fines herbes, la sarriette se conserve bien séchée au réfrigérateur. Placer dans un récipient hermétique à l’abri de la lumière et de l’humidité.