Servons le Québec



 

La courge est un cucurbitacé, c’est donc dire qu’elle est de la même famille que le concombre ou le melon. Il existe une quantité impressionnante de courges d’été comme de courges d’hiver. Partez à la découverte de la courge et de ses multiples possibilités alléchantes.










Pour la cuisson, la façon la plus facile de cuire les courges est à la vapeur, au four, ou encore aux micro-ondes. Il ne faut toutefois pas trop faire cuire les courges car elles perdraient de leur saveur

Choisir une courge qui semble lourde pour sa taille dont la pelure est terne, gage qu’elle a été cueillie à maturité.

Les courges trop grosses sont plus fibreuses alors que les trop petites manquent de saveur.

Déjà cuite, on sert la courge revenue à la poêle dans un peu d’huile d’olive, avec des oignons et de l’ail.

En purée, on peut l’ajouter dans la préparation de gâteaux et muffins.

On peut incorporer la chair coupée en dés dans les soupes, les ragoûts, les couscous et les caris.

On peut aussi l’intégrer à un risotto, la servir en gratin ou avec une béchamel.


En savoir plus sur la cuisson et les recettes de courges





Cette semaine :
Courges en purée pour le pâté chinois

Courges en purée pour le pâté chinois











Jean-Marc, Réjean et Louis Bélisle étaient encore adolescents lorsqu’ils ont perdu leurs deux parents. Déterminés à poursuivre la tradition familiale, les trois frères ont réussi à compléter leurs études tout en maintenant l’activité de la ferme maraîchère spécialisée en petits fruits démarrée par leur père.

Aujourd’hui, les frères Bélisle cultivent 200 acres de fraises, deux terres de framboises et emploient 250 à 300 employés au pic de la production. Pour Louis Bélisle, les fraises du Québec sont «les meilleures fraises au monde».

Très fier des innovations qui lui permettent aujourd’hui de récolter de savoureux petits fruits du printemps à l’automne, il espère que ses enfants auront, comme lui, le goût de jouer dans les fraises!



Clermont Riendeau a la passion du travail bien fait. «L’intégrité envers nos clients et les Québécois qui vont manger nos produits, c’est une valeur importante».

Ses champs, il les connaît par cœur depuis qu’il est tout petit. Il a grandi sur la ferme, achetée à son grand-père par son père en 1959. À l’époque, elle comptait sur une petite production laitière et on y faisait pousser des pommes de terre, mais aujourd’hui, la production maraîchère est à l’honneur sur les 800 acres en culture.

Clermont Riendeau est fier de voir ses propres enfants, qui sont dans la vingtaine, apprécier le contact avec la terre et travailler dans l’enthousiasme. «On a réussi à créer quelque chose de bien, maintenant il s’agit seulement de garder le cap».



Marc-André Chenail a grandi sur la ferme maraîchère familiale de Ste-Clothilde, au cœur de la région qu’on surnomme «Les jardins du Québec».
On peut dire qu’il avait l’agriculture dans le sang : ses deux arrières- grands-pères étaient agriculteurs, et la ferme qu’il opère aujourd’hui appartient à sa famille depuis 1933. «Redonner à la terre ce qu’elle nous donne depuis 75 ans», voilà le serment qu’a prêté Marc-André.

Soucieux d’apporter les meilleurs produits jusqu’à l’assiette des Québécois, il souscrit aux normes de traçabilité les plus serrées au pays. Chaque printemps, il aime se promener dans ses champs pour contempler avec fierté les légumes frais qui jaillissent de sa terre.



Pour les frères Hubert, le céleri est plus qu’un légume, c’est un héritage. «Mon grand-père maternel, arrivé de France dans les années 1920, en avait rapporté des semences», raconte Pierre Hubert.

Aujourd’hui, la ferme de l’Assomption cultive 45 hectares de terre noire riche en matières organiques pour produire un céleri bon à croquer. Et l’amour du métier n’a pas disparu. Au contraire, Claude, Jean et Pierre Hubert ont su transmettre la passion de l’agriculture à la génération suivante, et comptent léguer la ferme à leurs enfants. «Mais je ne prends pas ma retraite tout de suite!», s’exclame Pierre en riant, la soixantaine énergique.

Heureusement pour les amateurs de céleri d’ici !




Même s’il fait partie de la quatrième génération d’agriculteurs dans la famille Pigeon, Gilbert ne rêvait pas, enfant, de travailler sur la ferme. «Il y avait trop d’ouvrage aux champs, j’aurais préféré jouer avec mes amis!», raconte-t-il en riant.

Après un détour aux Etats-Unis pour apprendre l’anglais, il renoue quand même avec la culture des haricots frais en s’associant avec sa sœur, Brigitte.

Ensemble, ils ont fait passer la ferme familiale de 45 à 1000 acres, et profondément modifié leur méthode de culture pour limiter leur empreinte écologique. «On a remplacé les tracteurs géants par les vers de terre. Ils font le même travail et ne sont jamais en panne!». L’hiver, Gilbert effectue des voyages de recherche partout dans le monde pour ramener au Québec d’autres idées vertes pour produire les meilleurs haricots tout en protégeant la terre.




Jocelyn, Martin et leur cousin Jean-François font partie de la troisième génération de maraîchers à travailler sur la terre familiale du Rang des Perrons, au Nord-Est de Laval. Une famille passionnée, où on ne compte pas les heures de travail: « nous sommes heureux de voir nos pères Richard et François être encore très actifs dans les champs », mentionne Jocelyn Gibouleau.

Toujours à la fine pointe de la technologie, la ferme mise sur la fraîcheur absolue de ses produits, toujours cueillis au meilleur moment.

Pour la famille Gibouleau, produire des légumes frais en sol québécois n’est pas qu’un gagne-pain, c’est aussi un geste pour la planète. C’est pourquoi ils y mettent tout leur cœur.




Arrivé de Hollande après la Deuxième Guerre Mondiale, le père de Marc Vanvelzen n’avait comme richesse que sa volonté de travailler. Il a établi sa première ferme sur une terre louée dans les îles de Boucherville : « à l’époque, on était parmi les seuls dans la région à faire du maïs sucré », raconte Marc.

Avec ses frères Patrick et Paul, il mesure aujourd’hui tout le chemin parcouru depuis l’époque où le travail était manuel. « Quand la première casseuse-récolteuse est arrivée, c’était aussi excitant que de marcher sur la lune !»

Comme son père, qui aime encore le métier à 75 ans et apporte le café à ses fils chaque matin, Marc aime la liberté du travail au grand air. « Il n’y a rien de plus satisfaisant que de voir pousser un champ que tu as semé », dit-il. Une passion qu’on peut goûter dans son maïs!







Pour connaître les arrivages selon votre région, consultez le site :



L'Association des Jardiniers Maraîchers du Québec vous propose des idées-recettes pour cuisiner les aliments d'ici­.

Bouchées d’aubergines et de légumes grillés à la mozzarella
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Wraps aux légumes
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Gâteau éponge aux bleuets
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Bolée de chou-fleur et lotte à l'asiatique
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Délice aux épinards
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